Chavez et Ahmadinejad unis "jusqu'au bout" pour défendre leur idéal
TEHERAN - Les présidents iranien Mahmoud Ahmadinejad et vénézuélien Hugo Chavez se sont dit unis "jusqu'au bout" dans la défense de leurs intérêts nationaux et de leur idéal, lors d'un entretien lundi à Téhéran.
Les deux hommes ont forgé ces dernières années des relations solides marquées par leur hostilité commune aux Etats-Unis et par un discours résolument anti-impérialiste.
"Nous nous tiendrons côte à côte jusqu'au bout, dans la défense des droits de nos nations et de notre idéal", a dit M. Ahmadinejad lors de l'entretien en tête à tête, qui a duré une heure et demi, selon l'agence officielle Irna.
Son homologue vénézuélien, qui a qualifié l'Iran comme étant sa "deuxième maison", a déclaré que de "très bons accords" avaient "été signés. Ces accords vont créer une unité stratégique" entre les deux pays, a-t-il assuré.
Pour lire la suite, vous pouvez vous référer au site http://www.romandie.com. Ceci est un extrait de cette nouvelle.
lundi, 19 novembre 2007
jeudi, 15 novembre 2007
Hugo Chavez et un petit conflit
Bon, Hugo Chavez a relancé la discussion. Cette fois ci il s'agit d'un encontre avec les présidents de l'Amérique Latine et le premier ministre de l'Espagne, José Luis Zapatero. Selon le Temps, le président vénézuélien a attaqué non seulement le premier ministre espagnol, mais aussi le roi et les chefs d'entreprises, en les accusant d'avoir commis l'un des plus grands génocides: la conquête espagnole en Amérique Latine.
Hugo Chavez ne se contentera pas de ces reproches, car ceux ci arrivent jusqu'au juger le gouvernement espagnol de "fasciste" pour avoir soutenu George Bush au moment de la guerre en Irak.
Résultat: "pour quoi tu ne te tais pas?", a dit le roi espagnol Juan Carlos qui sortira de la salle et ne reviendra qu'à l'aide et l'intervention de Michelle Bachelet (présidente de Chili).
Jugez vous, un conflit personnel des politiciens qui ne supportent pas les commentaires, un vrai délire ou juste un conflit?
lundi, 12 novembre 2007
Le conflit de la semaine
J'aimerais parler maintenant de quelque chose que je connais un peu mieux. Notamment les conflits en Amérique Latine. Ce n'est pas parce que je sois historienne que je connais la situation en Amérique Latine. Eh bien, moi même je suis une latine, plus précisément mexicaine. Cela ne veut pas dire que je connais par cœur et non plus que je comprend les problèmes de chaque pays dans cette région, mais je suis un peu sensibilisée par ces conflits.
Alors, résistons maintenant un peu de mauvais français mais avec beaucoup de passion sur le sujet. Dorénavant je voudrais donc discuter les conflits en Amérique Latine depuis quelques années, notamment avant les dictatures et donc le fameux Che que vous connaissez tous et si ce n'est pas le cas, il vaut mieux que vous ne le dîtes pas.
Le conflit de Turquie en éclairages
Bon, pour finir la discussion de la semaine dernière, dans le Temps du Lundi 12 novembre 2007 il a paru dans les Éclairages une discussion sur la démocratie en Turquie. Le sujet fait donc rappel à ce type de démocratie des pays en voies de développement dont ce mot n'est qu'un système mal appliqué pour les populations et les économies locales. À ceci s'ajoute en l'occurrence, l'aspect religieuse, dont le problème dépasse la simple application d'un système, mais arrive jusqu'aux croyances millénaires des gens.
"Ma fille n'a pas le droit de porter le foulard à l'université, elle pourrait y entrer quelles que soient ses convictions" (Faris Kaya, interviewé par le Temps)
Même si les nouvelles convictions veulent la liberté pour les femmes et l'égalité des opportunités au moment d'étudier ou de travailler, l'aspect de religion pose un problème parce qu'il n'est pas ou il est peu toléré par ceux qui défendent ces convictions, à titre justifié.
Un conflit entre la religion et les idées libérales se pose sur la sphère politique et donc sur les systèmes de pouvoir.
mardi, 6 novembre 2007
Le conflit de Turquie
"PKK: la Turquie brandit toujours la menace d'entrer en Irak" tel était le titre de la une du journal Le Temps paru le 5 novembre 2007. On en parle du Conflit: "le premier ministre turc veut obtenir des garanties de Washington". Même si les forces turques, dont les soldats turcs ont fait leur retour de leurs casernes, le premier ministre veut faire des arrestations contre les membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Alors M. Tayyip Erdogan (premier ministre turc, à gauche dans l'image, parue dans le Monde.fr) veut négocier à Washington la possibilité d'avoir soutien dans ces actions. Néanmoins on pense que ces négociations n'arriveront nul part. Alors à qui le conflit?
lundi, 5 novembre 2007
Le conflit de la semaine
Passons maintenant au sérieux! This week we will discuss the notion of CONFLICT when talking about politics. This concept makes me feel uncomfortable because when everybody discusses the huge necessity of arranging conflicts, I... with my eyes, just see that conflict is everywhere and to solve these conflicts is the latest thing politics wants to arrange.
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